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1. Introduction – 2. Les
années de jeunesse – 3. Les
influences significatives
4. La mission - (suite) - 5. La Révolution française – 6. L'Ordre Martiniste Traditionnel 7. La chrétienté véritable. |
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Introduction
L.C. de Saint-Martin Dans la grande famille des nations, nonobstant
les différences de race, de nationalité et de langue, il
y a une certaine tendance, de la part d'hommes évolués
spirituellement, à s'attirer les uns les autres ; les hommes aux âmes
de nature semblable, qui cherchent la plénitude de leur humanité et
qui, ne pouvant l'atteindre uniquement sur le plan physique, poursuivent
cette recherche dans les régions supérieures où leur
ardent désir les conduit au sanctuaire même du Dieu Vivant.
Ces pionniers se reconnaissent les uns les autres à des signes
visibles et invisibles et font montre d'un degré de développement
et de renaissance en esprit réel et définitivement achevé.
Dans certains cas de proximité spirituelle particulière,
le lien qui existe entre eux devient si étroit que même
ce qu'on appelle la mort cesse d'être un obstacle.
Une famille spirituelle unie n'existe pas à un moment donné dans la chair mais chacun de ses membres découvre tôt ou tard les traces de cette famille et les bienfaits qui en proviennent par les trésors spirituels secrets qu'ont accumulés ceux qui ont été des prédécesseurs. Chacun, sur le chemin du développement de soi, tend vers la connaissance de son propre Moi, chacun s'efforce d'éveiller le transcendantal, l'image éternelle enfouie en lui, afin de rendre perceptible et compréhensible le texte de la Divine pensée déposée en lui et afin d'atteindre à la plus pleine et à la plus pure manifestation de celle-ci. Ici l'on peut citer à propos les paroles de l'Évangile : « Cherche et tu trouveras » ; « Demande et il te sera répondu ». Qui que ce soit qui désire ardemment, qui cherche avec persévérance et ardeur à atteindre à l'Idéal Divin de toute la force de son âme, est sûr de trouver aide et soutien. |
Louis-Claude de Saint-Martin |
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Les traits principaux du caractère de Saint-Martin étaient une activité virile, une activité vigoureuse, et aussi, une sensibilité fine et féminine et un raffinement inné. Son attitude intrépide et inébranlable quand il se dressait dans la défense des idéaux qu'il professait, soutenus virtuellement par son mode de vie, le faisaient souvent sembler dur, même envers ses amis, mais il était le premier à en souffrir. Il fallait qu'une certaine tendresse jaillissant du cœur s'efforçât d'alléger la peine qu'il ne pouvait s'empêcher d'infliger aux autres. Son mysticisme n'était pas abstrait et séparé de la vie. Il s'efforçait de pénétrer au sein même de la Divinité, et avec la lumière de la connaissance, d'illuminer tous les aspects de la vie. Il avait découvert le secret du bonheur sur Terre, l'équilibre parfait entre la loi et le devoir, l'harmonie entre les idéaux professés et la vie de tous les jours. Il considérait que la cœxistence des différents peuples devait être basée sur la fraternité, fraternité conduisant vers l'égalité spirituelle de tous et vers la liberté qui est l'expression naturelle des principes de fraternité. |
Vue imaginaire en 3/4 de |
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